La classification des contenus : expression de la stratégie de l’organisation

Elle a pour objectif d’articuler précisément l’activité de l’entreprise.
Avec le travail de classification, vous adaptez et organisez efficacement le contenu de manière à :

  • ouvrir la base des contributeurs internes
  • faciliter la création d’une navigation de qualité
  • contextualiser l’information de manière logique en masquant aux internautes la complexité technique des bases de données et des systèmes de fichiers.

Comment faire pour que la classification reflète l’activité de l’entreprise mais aussi les besoins des utilisateurs ? 

Voici quelques astuces :

Il est utile d’impliquer votre audience dans la classification en l’interrogeant sur ce qu’elle souhaite comme premier niveau de classement. Evitez le jargon, et les mots trop longs et complexes. Il est nécessaire de rester dans des niveaux de classification raisonnables, idéalement de 3 à 5 au maximum. Baisser le nombre de clics pour accéder au contenu : les pages d’accueil sont ainsi plus chargées mais elles offrent l’avantage d’un accès rapide à l’information.

Trop de documents dans une catégorie diminuent l’efficacité du classement et de la recherche. Au-delà de 40, subdivisez cette dernière. En premier niveau, il est préférable de limiter entre 10 et 15 le nombre de catégories. L’élaboration d’un système de classification balance entre logique et intuitivité. Nous sommes à la limite des problématiques de navigation.

Le nombre et la qualité des contributeurs, le plan de classement, le « template » des méta données ainsi que la modélisation des flux de création et de validation des contenus (workflow) détermineront en partie le choix de la plateforme de gestion automatisée des contenus.